PÉRIGUEUX BERGERAC NONTRON ST-MÉDARD D’EXCIDEUIL CARSAC-AILLAC MONBAZILLAC

07.10.17 > 18.11.17
Carsac-Aillac | La Ligne Bleue

Rebecka Tollens


Rebecka Tollens est une jeune artiste à la double culture franco-suédoise. Se destinant d'abord au droit international et menant une activité de chanteuse de jazz, elle découvre lors d'un voyage en Colombie et de missions internationales en Afrique, son attrait pour le dessin et la puissance  de l'illustration révélée notamment par les murs peints. Portée par cette nouvelle passion, elle décide d'abandonner études de droit et chant pour se consacrer entièrement à l'art du dessin. Elle intègre successivement l'école LISAA et l'école de Condé. Exposée récemment à la Galerie Arts Factory, elle poursuit son chemin avec une détermination rare. S'affranchissant peu à peu de l'illustration, elle s'oriente vers un dessin plus personnel à tendance autobiographique. Difficile de ne pas être intrigué par l'univers onirique et dérangeant de cette jeune créatrice qui aime dessiner à partir de ses rêves. Réalisés à la mine de plomb et portés par un indéniable sens de la composition, ces dessins mettent en scène des personnages étranges dans des situations et postures souvent saugrenues. Le thème des enfants morts, les réunions de famille, les femmes représentées en bande, les rapports amoureux, le désir féminin, sont autant de sujets récurrents dans cet univers surréaliste. Portant un regard lucide sur son enfance et sur le monde, l'artiste dépeint un quotidien parfois douloureux, parfois cocasse avec un féminisme largement assumé. Ses sujets sont adoucis par d'oniriques paysages, réminiscences de ses années passées en Scandinavie.

Biographie :

Née en 1990 à Stockholm (Suède). Vit à Paris.
Site web : rebeckatollens.tumblr.com

D’abord engagée dans le droit international et l’humanitaire, Rebecka Tollens dessine, au crayon, depuis 2011. Au cours de ses études d’art à l’école de Condé à Paris, elle commence à travailler pour la galerie Arts Factory dont les fondateurs l’encouragent à poursuivre le dessin et à évoluer vers une pratique plus personnelle. Depuis, s’inspirant de sa propre histoire et de ses rêves, avec une liberté d’expression assumée, elle donne forme à des personnages étranges et à un monde singulier, onirique et sensuel.

Dernières expositions et publications (sélection)
2017    Daydream/Darkness/Disgrace, Galerie Arts Factory, Paris
2016    Same thing happened this night, publication numérotée et signée, édition Atelier Césure, Paris
            Life is a biche, librairie Le Pied de Biche, Paris
2015    Viens !, Galerie Arts Factory, Paris
2014    476 - images imprimées, Le Laptop, Paris

 


Présentation de la démarche :
Des fêlures de l’enfance à l’inconstance des hommes, Rebecka Tollens livre un regard lucide et sans concession sur son éducation, l'apprentissage du désir féminin, les rapports amoureux. De repas de famille surréalistes en relations sans lendemain, ce quotidien parfois douloureux, souvent cocasse, est dépeint avec un féminisme largement assumé et revendiqué. Exécutés à la mine de plomb et portés par un indéniable sens de la composition, les sujets abordés sont adoucis par d’oniriques paysages, réminiscences de ses années passées en Scandinavie.

Informations pratiques :

Entrée libre du mercredi au samedi de 14h30 à 18h
Vernissage samedi 7 octobre à 18h

La Ligne Bleue, 13 rue du Dr Albéric Deguiral, 24200 Carsac-Aillac
Renseignements : 06 83 36 97 86

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27.10.17 > 12.01.18
Périgueux | Espace culturel François Mitterrand

Inculte futur de Moolinex

Derrière un homme à la sale tronche portant un révolver clinquant et des lunettes de soleil (une goutte de sang noir coule même au coin de sa bouche), un faisceau d’expressions apocalyptiques :
« C'est la life… » ; « Avenir puant » ; « Spécial passé idiot » ; « Planète glissante » ; « Come on let’s go », et un soleil-smiley la tête en bas. L’affiche d’Inculte futur nous promet ainsi un joli programme à dominante rose et jaune pour la fin d’année. Voilà vint-cinq ans que Moolinex lutte, et les choses ne peuvent pas être trop faciles. En guise d’appetizer pour cette exposition de rentrée, quelques fragments d’une vie très remplie.

« Il y avait quelqu’un qui s’appelait Duralex »1
Quand Jean-Philippe Simonnet naît à l’art au début des années 1990, le jeu du pseudonyme a saisi toute une génération de créateurs indépendants, croisant la musique, l’illustration, la bande dessinée. Paquito, Fredox, Duralex, après Hergé, Peyo, Moebius… Simonnet devient Moulinex2, comme l’entreprise française homonyme, symbole d’un monde industriel dont Simonnet veut s’extraire3. A l’évidence aujourd’hui, ce nom dit aussi quelque chose d’une œuvre à venir, celle d’un artiste qui échappe à toute catégorisation, et transforme - mixe ? – ce qu’il touche, voit, entend. Avec violence et douceur.

Flow-Pow
En 1992, à Nogent-sur-Marne, Moolinex crée avec un copain un premier fanzine, Flow-Pow, pied-de-nez au Flower Power des hippies. Brandissant le qualificatif de « banlieusard » comme un étendard guerrier, ils imposent à leur fanzine une esthétique Deluxe, un croisement de fanzine punk et des belles couvertures en couleur de Heavy Metal. L’aventure s’arrête assez vite, mais Moolinex est lancé. Il est embauché par la Fanzinothèque de Poitiers comme sérigraphe en 1995, et développe en même temps son propre travail, des dessins édités par Le Dernier Cri, une structure d’édition alternative alors située à Paris.
« Comment on fait pour faire des Schtroumpfs toute sa vie ? »
Avec des amis (Pierre Druilhe, Guillaume Bouzard et Olivier Besseron), Moolinex produit des scénographies pour des concerts, avec des peintures géantes. Tous les quatre rencontrent à Angoulême la première équipe des Requins Marteaux, Bernard Katou, Guillaume Guerse et Marc Pichelin, et s’installent avec eux en banlieue d’Albi, à Saussenac. En 1996, ils lancent la première revue Ferraille. Ferraille a vocation à être un « Mickey trash », et Moolinex y inscrit sa série « Flip & Flopi », consacrée à deux garnements dont la vie est faite de sexe et de conneries4. Son dessin pose les bases d’une nouvelle BD ; les héros ne sont plus dessinés de la même manière d’une case à l’autre, comme chez Disney, Hergé ou Peyo. En changeant son dessin librement, selon le fil de la narration et l’évolution de ses personnages, Moolinex contribue à libérer la BD de la fabrication en série usinée, standardisée. C’est ce chemin que choisissent aussi de prendre d’autres auteurs de la même génération, on pensera à Konture ou Winshluss par exemple.

« Ne pas gâcher »
De retour à Poitiers en 1998, Moolinex déniche « un vieux carnet jaunasse et pourri » dans le hangar du Confort Moderne et commence à y dessiner. C’est le début d’une longue série de carnets, faits la nuit. Ils sont imprimés au fur et à mesure par Le Dernier Cri, de 2000 à 2004, à 400-500 exemplaires. Chaque carnet s’intitule Art pute, terme que Didier Bourgoin définit comme la « narration ludique et cryptée de ses frustrations scolaires et tourments existentiels » . C’est le début, aussi, d’une prise de conscience importante qui oriente toute une partie de la production à venir : en utilisant des supports perdus, Moolinex s’affranchit de sa hantise profonde de « gâcher », héritée des périodes de vaches maigres de son enfance. Anciens livres d’enfants repeints intégralement, supports salis volontairement au café et au tabac… Et le désir, toujours, de « ne pas avoir de main, de pli », d’échapper à toute forme de normalisation, d’habitude, qui enfermerait le dessin.

« Saint Clair, Saint Patron des brodeurs, protège tes brebis car elles sont tes soumises »
En 2003, Moolinex s’attaque aux canevas. Le canevas, c’est une pratique de loisir populaire avec des motifs gentillets ; Moolinex y injecte des aphorismes politisés, réalisés avec une palette révolutionnaire, rouge et noir : « Une bonne victoire, un bon bain de sang et au lit ! ». Le détournement de canevas n’est pas une pratique nouvelle (on pensera par exemple au Birth Project de Judy Chicago), mais pour Moolinex, il ne s’agit pas tant d’interroger l’inégalité de traitement des hommes et des femmes en matière de création, que de souligner la propension de l’homme à « faire de l’usine quand il est en loisir », tant la technique du point de croix est répétitive et demande le même type de concentration que celle du travail à la chaîne. En 2009, Moolinex expose ces oeuvres au Confort Moderne sous le titre Poing de croix. Il y intègre une nouvelle série de broderies sur tissu blanc, dérivée des napperons d’antan, qu’il pose sur des objets domestiques comme des armes à retardement. Du concentré révolutionnaire et de la provocation sexuelle en kit de décoration kitsch.

« Sortir de l’underground »
A l’aube des années 2010, Moolinex rencontre l’artiste Aurélie William Levaux, qui l’attire vers la Belgique et l’embarque dans plusieurs aventures dont celle de « Johnny Christ » et de La Réponse. Une parenthèse de « couple icône », dont Moolinex renaît déterminé à « sortir de l’underground » pour « que les gens voient (ses) travaux ».
Cette envie en croise une autre, celle d’affirmer une œuvre, de lui donner une place, une durée (« faire du viable »). Moolinex expérimente avec succès la transposition de ses dessins sur des grands papiers qu’il maroufle sur toile. Les mots claquent comme des slogans, et étrangement, alors que le déploiement des dessins en grand format rend leur dimension provocante encore plus évidente, les peintures de Moolinex se vendent, et une monographie se prépare aux éditions des Requins Marteaux. Quel inculte futur Moolinex nous réserve-t-il donc ?

Camille de Singly, commissaire de l'exposition, 18 juin 2017

1 Cette citation placée en titre, ainsi que les suivantes, sont tirées d’un entretien de l’auteur avec Moolinex mené à Poitiers le 10 mai 2017.
2 Moulinex deviendra Moolinex au milieu des années 2000.
3 Né en 1966 à Nogent-sur-Marne, fils d’un ouvrier et titulaire d’un CAP d’ajustage, Simonnet se destine d’abord à être aussi ouvrier, et travaille en usine.
4 Flip & Flopi sera éditée de manière indépendante par les Requins Marteaux en 2011

 

Informations pratiques :

Entrée libre du mercredi au samedi de 13h à 17h
Rens. 05 53 06 40 00
Vernissage : vendredi 27 octobre à 18h

Espace culturel François Mitterrand - 2, place Hoche - 24000 Périgueux
Renseignements : 05 53 06 40 00


Production : Les Requins Marteaux et L'Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord

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28.10.17 > 1.12.17
Saint-Médard-d'Excideuil | le jardin d'helys-œuvre

Alain Buyse

Comme de nombreux créatifs, Alain Buyse n’a pas d’emblée trouvé sa voie. Se destinant à une carrière commerciale, c’est lors d’un atelier de photogravure dans un club Léo Lagrange dans sa ville de Lille qu’il se passionne pour la reproduction d’images. Très vite, il crée son atelier afin de développer une activité autonome et partager des expériences avec des artistes. Il délaisse bientôt la photogravure pour se tourner vers la sérigraphie : «  fabriquer de la publicité ne me satisfaisait pas intellectuellement ». Ce qui n’était qu’un loisir va devenir un métier exercé à plein temps dans une boutique installée dans le vieux-Lille. Amoureux du travail bien fait, Alain Buyse se fait remarquer par la qualité de ses estampes. Il démarche artistes et galeristes et les commandes se multiplient. Il réalise des livres d’artistes, des estampes, des autocollants, une revue (PIECES)  avec le souci d’expérimenter les richesses potentielles de son art.
Avec la création de la collection des affiches « Art ? », il s’oriente vers le street art et sollicite des artistes pour organiser une diffusion par collages sur les murs de la ville et ailleurs. Une pratique libre, ouverte et sauvage qui attire de nombreux adeptes. Il devient une référence dans son art. Nommé maître d’art en 2004 par le Ministère de la Culture, titulaire du label Entreprise du patrimoine vivant délivré par le Ministère de l’artisanat, il collabore avec les maisons d’éditions, les musées, les institutions, les centres d’art, les artistes indépendants sans pour autant délaisser ses éditions personnelles. Il a créé une Nuit de l’estampe à Lille de 2010 à 2014.  Artiste exigent et généreux,  il est soucieux de partager et de transmettre son savoir-faire à d’autres. De 2005 à 2015, il crée des ateliers d’éditions populaires, en initiant les volontaires à la sérigraphie originale. Des ateliers collectifs accompagnent ponctuellement des expositions où sont produites des sérigraphies thématiques.
Pour l’exposition au jardin d’hélys, Alain Buyse a souhaité présenter des sérigraphies de Marthe Bolda, François Ide et Quimbé ainsi que des travaux issus d’ateliers collectifs.

Biographie :

Né en 1952 à Bar-le-Duc. Vit à Lille.
Site web : shop.a-buyse.com

Alain Buyse est sérigraphe et éditeur ; il réalise des estampes, affiches, autocollants, livres et autres multiples, de manière personnelle ou pour des artistes, musées et institutions, nombreux à lui passer commande. Soucieux de la qualité mais aussi de la diffusion de ces images, il est à l’origine de collages dans l’espace public, de manifestations dédiées à l’estampe et a longtemps animé des ateliers de pratique et de sensibilisation.

Dernières expositions et manifestations (sélection)
2016    Braderie d’Lille, boutique Alain Buyse Sérigraphie, Lille
2015    Art up, Grand Palais, Lille
            Gérard Duchêne, un parcours, boutique Alain Buyse Sérigraphie, Lille
2014    Art up, Grand Palais, Lille
           Les 24h de Proust à La Madeleine, boutique Alain Buyse Sérigraphie, Lille
           La Promesse, Espace Le Carré, Lille

 

Informations pratiques :

Entrée libre tous les jours de 15h à 19h
Vernissage : samedi 28 octobre à 18h
le jardin d'hélys-œuvre - Domaine de Gissoux - RD 705 - 24160 Saint-Médard-d'Excideuil
Renseignements : 05 53 52 78 78

 
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4.11.17 > 1.12.17
Monbazillac | Château

Laurence Cappelletto

Laurence Cappelletto, artiste plasticienne, vit et travaille en Dordogne.
Formée au modelage en céramique, attirée un temps par la peinture, elle expérimente différents modes d’expression et se passionne pour l’objet détourné. Composé de techniques mixtes, son univers créatif est peuplé de personnages étranges et fantasmagoriques à base d’objets de récupération les plus incongrus et d’ossements d’animaux. Son "Musée des Zibrides" rassemble des créatures mi-humaines mi-animales plus ou moins macabres ; elles sont "la représentation d’un monde symbolique où la vie côtoie la mort et dans lequel l’esprit ludique octroie à l’espace mortifère, un atout fondamental du renouveau" reconnaît l'artiste qui avec humour et légèreté cherche à dédramatiser les réalités les plus angoissantes.

Biographie :

Née en 1968 à Draveil. Vit à Bourgnac.
Site web : laurencecappelletto.blog4ever.com

Laurence Cappelletto est une artiste singulière qui travaille uniquement à partir de matériaux de récupération, par assemblage. Elle réalise des créatures hybrides, sculptures animées et interactives peuplant un univers fantastique, à la fois ludique et inquiétant. Ses créations amusent ou dérangent, autant qu’elles intriguent ; elles provoquent toujours une curiosité, un espace énigmatique qui ne laisse pas indifférent.

Dernières expositions (sélection)
2017    Femin’EllEsment Vous, La Coop Art, Servies en Val
            Festival Singulièrement vôtre, Maison pour tous Voltaire, Montpellier
            Peur de tout… Peur de rien du tout !, Espace culturel, La Coquille
            Méli-Mélo, Centres culturels de Cestas et Canéjan
2016    Sanilhart, Notre-Dame-de-Sanilhac
            Le labyrinthe de la folie, Montpezat-sous-Bauzon
            Out artist, La Cave Show Room Gallery, Paris
2015    Biennale Hors Normes, Lyon
            Festival Les Sarabandes, Bignac

 

Informations pratiques :

Entrée libre sur présentation de la carte postale d’invitation
du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 17h
Vernissage samedi 4 novembre à 18h
Renseignements : Tel. 06 80 06 69 23 (La Nouvelle Galerie)


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"Extravagances Parures Métiers d'Art"

Plus que des bijoux, « Extravagances - parures métiers d’art » présente des parures d’exception, objets d’art hors-normes créés par des professionnels des métiers d’art. Matières et savoir-faire se mêlent pour orner de manière inédite les corps et les espaces.
La parure habille le corps et dévoile l’esprit. Elle n’a pas seulement valeur d’ornement, elle a également une fonction identitaire, à la fois objet social et intime, parfois magique ou encore sentimental… On ne porte pas une parure par hasard !
Exposer des parures de créateurs métiers d’art, c’est montrer des objets dans lesquels l’esthétique aura une importance primordiale mais qui questionneront également notre identité et notre humanité.
Sur le thème de l’extravagance, le PEMA a ainsi proposé aux artisans d’art de se transcender en imaginant des pièces que l’on pourra porter ou non, pratiques ou emblématiques, dans des matériaux parfois inattendus et selon des techniques et procédés inusités dans ce domaine.
Ces parures en diront ainsi autant sur leurs créateurs, la personnalité et l’intimité des artistes que sur ceux qui choisiront de les porter.
« Extravagances »  est une invitation à voyager vers des univers singuliers, à découvrir l’autre et à s’émerveiller.
(Pôle Expérimental des Métiers d'Art)

 Informations pratiques :

Entrée libre du lundi au samedi, 10h-13h et 14h-18h
Ouvertures exceptionnelles : les dimanches 1er et 29 octobre
Vernissage vendredi 22 septembre à 18h
PEMA au château de Nontron - avenue du Général Leclerc - 24 300 Nontron
Renseignements : 05 53 60 74 17

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3.11.17 > 1.12.17
Bergerac | Centre ville

Bob Cougar

Bob Cougar est un artiste qui aime à se cacher derrière une identité fictive. Influencées par la BD, les univers pop, rock, punk, les mouvements underground, le street art ou la culture geek, ses créations puisent autant dans son histoire personnelle que dans la mémoire collective. Il dénonce à travers un style acéré et l’usage marqué du noir, du blanc et du rouge, la violence de nos sociétés contemporaines. Son recours à l’autofiction, voire à l’autodérision accompagne une recherche centrée sur l’identité.
D’abord dans les pages de fanzines, puis sous forme de collages dans la rue, Bob Cougar s’incarne aujourd’hui sur de multiples supports – vêtements, bâches, résines, etc. – et à travers différents modes d’expression – dessin bien sûr, assemblage, mais aussi performance et composition sonore.

Biographie :

Né en 1977 à Périgueux. Vit à Périgueux.
Site web : bobcougar.com

Bob Cougar est un personnage fictif qui développe, presque incognito, une œuvre et un langage faits d’images – issues de ses propres albums photos ou puisées dans l’imagerie populaire. Avec poésie et mordant, dans l’espace public ou dans son atelier, il exprime des préoccupations liées à l’identité et à la violence de nos sociétés contemporaines. Par le biais du dessin, du collage, de l’assemblage, mais aussi grâce à la performance et la création sonore, il partage son regard sur le monde avec sensibilité et spontanéité.  

Dernières expositions (sélection)
2017    Bob is in the house, Moulin de la Baysse, Excideuil
            Mise au jour, Espace culturel François Mitterrand, Périgueux
2016    Des fleurs pour le futur et Le petit théâtre de l’homme Tic Tac, installation performance, Le Paradis (galerie verbale), Périgueux
2015    Parcours d’art contemporain, Domme
            Bob Cougar is not a punk rock star, Démothèque, Périgueux
2014    Entracte - Ephémère(s), Château de Monbazillac
            Bob Cougar is a son of a biche, L’Envers, Bordeaux

Informations pratiques :

Accès libre en continu dans l'espace public
Vernissage vendredi 3 novembre à 18h30
Renseignements : 06 80 06 69 23

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